lundi 9 décembre 2013

Il était une fois Noël : le 2 et le 3 décembre.

Lundi 2 décembre : nos blogs se mettent aux couleurs de Noël

Puisque ce changement de décoration ne justifie pas un article à lui-seul, je fais un deux en un et je vous présente ma toute nouvelle décoration de blogoNoël.



Mardi 3 décembre : partage des playlists de Noël pour se mettre dans l'ambiance et créer une atmosphère cosy dans le chalet (pis c'est mon bloganniversaire)

Tout d'abord, je te souhaite avec un peu de retard un très joyeux Noël Samarian. :)

Noël approchant, je deviens un véritable lutin du Père Noël m'abreuvant de chansons de Noël (et de vin chaud mais vous le savez déjà désormais), anglophones de préférence. Je ne vais, ici, vous parler majoritairement que de grands classiques mais ces derniers sont incontournables sur mon iPod en période hivernale alors j'espère que vous les apprécierez autant que moi.

Je commencerai avec le grand Frank Sinatra, non seulement parce qu'il mérite ce rang d'honneur mais également parce que je crois bien que ce morceau est ma chanson de Noël favorite.


Nous continuons avec cet autre très grand classique de Noël, Let it snow par Dean Martin.

Parce que j'aime beaucoup leur album Christmas with the Puppini Sisters, voici leur reprise d'un morceau d'Elton John.

J'adore vraiment cette chanson de Mariah Carrey, et je trouve que le clip version 60' en noir et blanc est vraiment mieux que cette version, malheureusement, impossible d'intégrer l'autre à mon article.

Parce que Wham! mérite cette place dans cet article rien que pour avoir fait Wake me up before you go go.

Ce morceau est une reprise des Sinatra et j'aime la version originale tout autant que la reprise. Cette chanson n'évoque pas Noël dans ses paroles mais elle sonne comme un air de Noël et l'ambiance du clip est totalement dans le thème.

Et je terminerai avec un peu de Beach Boys et...


... d'Elvis pour une ambiance plus rock'n'roll.

Pour prolonger cette ambiance musicale de Noël, je vous invite à lire (et écouter) cet article de mon amie Cathy car j'approuve chacun de ses choix qui auraient également pu être les miens. Et oui, nous ne sommes pas amies pour rien ! ;)

Noëllement votre.

Il était une fois Noël : le 1er décembre.

Noël est indubitablement ma fête préférée. Non seulement, je suis née le jour de Noël, mais en plus j'en adore l'ambiance : les lumières, les décorations, etc... Alors quand j'ai découvert - tardivement, hier soir sur le Boudoir de Cathy - le Chalet de Samarian, Chicky Poo et Petit_spéculoos, j'ai voulu à tout prix prendre part à ce joli challenge de l'Avent.

Et comme je commence en retard, je sais d'ores et déjà que je ne pourrai pas tout rattraper.

Dimanche 1er décembre : début du challenge, on s'installe au chalet avec un tea-time ou votre boisson préférée pour affronter le froid.

Dès que le froid s'installe et que l'hiver approche, les lumières de Noël et cette ambiance hivernale me donnent irrésistiblement envie de vin chaud.
Le vin chaud, c'est une habitude que j'ai pris en Lorraine, je ne suis même pas certaine d'y avoir déjà goûté avant de vivre à Nancy. Mais très vite, c'est devenu l'incontournable tradition. Il était impensable que je fasse un marché de Noël sans prendre un verre de vin chaud, tout comme il était indispensable que je fasse au moins une bouteille de vin chaud par an, en décembre.

Mais surtout, ma tradition préférée et celle qui me manquera beaucoup, c'était le vin chaud du dimanche de la St Nicolas. Tous les ans, un dimanche suivant le 6 décembre, le défilé de la St Nicolas a lieu à Nancy. St Nicolas étant le St patron des lorrains et des écoliers, c'est toute une ambiance festive et enfantine qui me plait énormément. Mais voilà, il fait toujours très froid et, durant des années, je n'ai pas loupé ce défilé et je me réchauffais avec un verre de vin chaud.
Depuis 2010, je ne l'ai plus fais, parce que je travaillais les deux années suivantes et que je ne pouvais pas être sur place ce dimanche-là. Désormais, je suis en Bretagne et il me sera plus difficile encore d'y assister mais j'espère pouvoir, un jour, quand j'aurai des enfants, les emmener voir ce défilé (mais sans vin chaud pour eux, un chocolat chaud fera très bien l'affaire ;) ).

Ceci n'est pas du vin chaud mais du thé, mais j'aime ce
mug d'amour et il m'évoque Noël tout au long de l'année
alors quoi de mieux pour illustrer cet article ?

Voici ma recette du vin chaud.

Pour une bouteille de rouge (il n'est pas nécessaire de choisir une excellente bouteille puisque le vin sera assaisonné mais il est préférable de ne pas en choisir une trop mauvaise non plus),
Ajouter des épices (selon ce que vous avez sous la main : cannelle, gingembre, étoiles anisées, cardamone, clous de girofle, grains de poivre, muscade, etc...
Ajouter du sucre (pour ma part, j'ai une préférence pour la cassonade et j'ajoute également un sachet de sucre vanillé, mais on peut mettre tout type de sucre ou même du miel pourquoi pas),
Ajouter selon les goûts une orange ou un citron (le zeste, le jus, ou l'agrume coupé en morceau, comme vous le voulez),
Ajouter selon les goûts éventuellement de l'alcool (pour ma part, j'en mets rarement mais il m'arrive d'ajouter un peu de Cointreau en bonne "semi angevine", mais certaines personnes utilisent du rhum, du cognac ou même de la crème de cassis ou de mûre).

Je ne mets pas de mesures car, pour moi, c'est assez instinctif. Bien sûr, il ne faut pas abuser du sucre et des épices (sinon ça arrache la gorge ! Et un ami m'a fait du vin chaud trop fort en étoile anisée l'an passé, et comme j'ai horreur de l'anis, c'était regrettable).
Pour ma part, je mets le vin à cuire à feu doux, j'y ajoute les épices (que je laisse mijoter un moment), puis les agrumes et le sucre (et je laisse encore mijoter un bon moment). Je goûte à chaque fois pour vérifier si j'ai mis assez d'épices et de sucre. Si le vin est trop fort, on peut le diluer avec un peu d'eau (là c'est aussi selon les goûts).
Une fois le vin prêt, il n'y a plus qu'à le filtrer !
Certaines personnes font macérer les épices plusieurs heures voire plusieurs jours avant de cuire le vin chaud. D'autres personnes font leur vin chaud, le filtre et le laisse reposer en bouteille plusieurs jours voire plusieurs semaines. Il paraît que c'est encore meilleur reposé et réchauffé. Pour ma part, je le consomme immédiatement après l'avoir filtré, et cela me convient. :)

N'hésitez pas à l'accompagner de petits biscuits de Noël, c'est un régal. Pour ma part, j'aime faire des étoiles à la cannelle, des sablées en forme de sapins, et des biscuits au gingembre ainsi que des chocolats glacés.

Noëllement votre.

La photo est de moi. This picture is mine.

dimanche 1 décembre 2013

Ce que j'aime chez lui...

Tout début de relation amoureuse a quelque chose de magique.
Après mes déboires ces deux dernières années, je n'imaginais pas le voir arriver dans ma vie. Et le voilà, mon Loup aux yeux bleus, attentionné, drôle... Je le regarde et je ne cesse de me dire que ces moments présents où l'on profite juste l'un de l'autre sont magiques, mais que c'est une relation réellement durable, que mes amis et ma famille vont l'adorer. Il est si différent de ces hommes qui ont traversé ma vie pendant deux.

J'aime ses yeux bleus tachetés, j'aime son visage, j'aime son corps et son odeur. J'aime ses cheveux bruns parsemés de quelques cheveux blancs, j'aime les fossettes qui lui creusent les joues quand il sourit. J'aime sa voix, les accents amusants qu'il adopte pour me faire sourire. Son sourire au réveil, sa façon de me prendre dans ses bras, nos discussions parfois des nuits entières.
Et je l'aime, oui je l'aime pour tout ce qu'il est.

Et je suis en mode Bisounours en ce moment du coup.

Il y a tellement de choses que j'aime chez lui, j'ai un peu peur de déchanter.
Récemment, mon frère et moi sommes rentrés chez ma mère ensemble et nous en avons longuement parlé. Il connaissait l'existence de mon Loup, il a été l'un des premiers à savoir que nous étions ensemble, et lors de cette discussion, cela faisait une semaine que nous étions ensemble.
Mon frère m'a dit que la plupart des gens font l'erreur de chercher des qualités précises chez d'autres personnes alors qu'il vaut mieux prêter attention aux défauts que l'on accepte et ceux qui sont rédhibitoires. Je trouve qu'il n'a pas tort, même si pour ma part, les défauts et les qualités sont assez similaires (par exemple, je veux quelqu'un d'attentionné et je ne veux surtout pas quelqu'un d’inattentionné, évidemment, cela va de paire).
Il se trouve que l'été dernier, durant ma phase de travail sur moi, j'avais fais une liste des qualités que j'attendais d'un homme et la liste des défauts que je ne pouvais pas tolérer. Cela m'a aidé à me recentrer, à faire le tri entre les hommes qui me plaisaient et ceux qui pouvaient correspondre à ce que je voulais réellement et ce fut vraiment une très bonne chose pour moi. Et je pense que cela m'a réellement aidé, car ma dernière rencontre avant le Loup, je savais que cet homme me plaisait mais qu'il n'était pas fait pour moi. Cela m'a beaucoup aidé à m'en détacher, et je n'ai pas souffert de la tournure (très courte) que les choses ont prit.

Quant à la suite, ce fut une ascension vers ce petit nuage sur lequel je suis depuis quelques semaines. (Je l'ai un peu ressenti comme Diglee l'exprime dans ce post, j'avais envie de dire à mon coeur : « Tu as encore de la place, toi ? Tu as encore envie d'aimer, sérieusement ? » et la réponse était oui, j'étais, je suppose, tout simplement prête à l'aimer.) (Au passage, un petit coucou à Cha qui s'est reconnu dans ce post de Diglee autant que moi et autant que beaucoup d'entre nous je pense.)

Je connais déjà quelques défauts qu'a mon Loup (depuis quelques mois que je le connais), et ceux-ci ne me dérangent pas pour le moment. J'espère ne pas en découvrir de plus dérangeants pour moi à l'avenir, j'espère surmonter ce moment à partir duquel les défauts ne m'attendriront plus mais m'agaceront. Je sais aussi que l'amour n'est pas toujours au plus haut, que parfois les choses sont plus insipides. Je ne me fais pas de souci, je sais qu'il en a également conscience (lui aussi a de l'expérience en matière de longue relation), je sais qu'il ne fuira pas sous prétexte que la passion des premiers temps s'atténue.
Pour résumer, je pense que je ne le place pas sur un piédestal (ce qui limite les risques de déception) mais je vis un début de relation tout aussi rose en bubble-gum.

Et ce qu'il adviendra de nous ? Nous le saurons bien assez tôt.
Beaucoup de bonnes choses, je l'espère. :)

La photo n'est pas de moi, je ne sais plus où je l'ai trouvé ni de qui elle est. S'il s'agit de votre photo, merci de me le signaler !
This picture is not mine, but I don't remember where I found it and who made it. If it's yours, thanks to notify me!

mercredi 20 novembre 2013

7 mois et une vie qui évolue...

Voici sept mois que je n'ai pas posté la moindre note ici, je ne suis pas fière de moi...
Ces sept mois n'ont pas été des plus faciles, mais les choses ont énormément changé pour moi et cela a pas mal contribué à mon absence. Je me suis perdue, puis retrouvée. Dans un premier temps, je n'étais pas capable d'écrire ici car j'avais besoin de faire le deuil. Mes derniers articles étaient d'ailleurs un peu "forcés", c'est pour cette raison qu'ils touchent des sujets moins personnels et intimes que ceux que j'ai pu aborder auparavant. Par la suite, je ne me retrouvais plus dans ce que j'avais pu écrire à propos du Versaillais et de G. alors j'ai préféré éluder le problème et ne plus rien écrire. Mais ce besoin de bloguer est revenu, comme toujours.

Une petite mise à jour s'impose.


En avril 2013, le Versaillais a mit fin à notre flirt et mes espoirs d'une manière assez brutale, et je l'ai mal vécu. a été, durant deux ans, une part plus qu'importante de ma vie. Je n'ai pas souhaité couper les ponts avec lui pour cette raison, et aussi par fierté pour ne pas lui donner le loisir de croire qu'il a compté pour moi au point de ne pas supporter de vivre avec sa simple amitié.
Depuis, nous nous sommes reparlé (mais moins souvent), nous nous sommes vus (il ne s'est rien passé, et ce fut un très agréable moment), nous avons flirté un peu aussi (et j'ai pu me rendre compte que les choses n'étaient plus pareilles du tout pour moi). C'est une histoire qui aura beaucoup compté pour moi, mais elle est terminée.

Je ne suis plus en contact avec G., à cause d'une bête histoire d'argent. Nous vivions ensemble avant notre séparation, et lorsque qu'EDF m'a envoyé la facture de régularisation suite à notre déménagement, il a refusé de payer sa part (bien qu'il ait vécu seul dans cet appartement durant deux mois en hiver avec un chauffage allumé en permanence...). Il m'a dit préférer passer pour un salaud que pour un con (soit...).
Suite à cela, il m'a expressément demandé de ne plus l'appeler ou lui écrire, et il a coupé les ponts. J'ai trouvé sa réaction plutôt puérile. C'est pourquoi, lorsqu'il est revenu vers moi à plusieurs reprises depuis, je n'ai pas répondu ou je suis restée polie mais distante. Il m'a déjà viré de sa vie une fois, je lui avais laissé une chance, je n'en laisse pas deux.
De plus, avec du recul, je trouve qu'il a été extrêmement néfaste dans ma vie. Je trouve aussi que j'ai supporté pas mal de choses de sa part - à commencer par son égoïsme - et qu'il n'a jamais été aussi compréhensif à mon égard que je l'ai été au sien.
Un exemple parmi tant d'autres, voyez-vous, très peu de temps après notre rupture, il était attiré (physiquement, ne la connaissant pas plus que ça) par L., une amie à moi. Je lui ai demandé de laisser tomber, mais il n'a pas voulu, bien sûr. Non seulement j'en ai pas mal souffert, mais en plus il m'interdisait de me confier à mes amis, il voulait surveiller tous les contacts que j'avais avec L. et me harcelait quand je la voyais pour savoir si je n'avais pas parlé de lui, mais en plus il m'a accusé de me mettre entre eux deux : ce jour-là, ma seule faute avait été de lui dire que s'il se passait quelque chose entre eux, je ne ferais rien qui puisse les déranger, et j'avais décidé de m'éloigner d'eux pour me protéger. Il en a résulté un éloignement avec L. qui a été déçue de mon choix (d'autant qu'elle n'a jamais été intéressée par lui et quand bien même... il ne se serait rien passé car il était mon ex).

A propos de personnes néfastes, j'ai décidé de m'éloigner de certaines personnes trop négatives. J'ai remarqué que je me sens bien plus légère depuis que ces personnes ne font plus partie de mon entourage.
Par ailleurs, j'ai décidé de penser un peu plus à moi. Ma mère m'a apporté une éducation qui fait que je culpabilise toujours de penser à moi avant de penser aux autres. Mais voilà, de ce fait, j'ai toujours l'impression de m'effacer au profit d'autrui, y compris de mes proches. Et parmi ces proches, plusieurs m'ont apprit à leur manière que penser à soi c'est normal et même nécessaire. Alors j'ai décidé d'être égoïste désormais.

Dans mon dernier article posté le 26 avril dernier, j'évoquais mon déménagement et "la chouquette" dont j'allais être la marraine.
Tout d'abord, je vous annonce que ma filleule (car oui, c'est une petite princesse) est née en septembre 2013. Elle est magnifique et elle a été un vrai rayon de soleil dans ma vie, son arrivée a marqué le début de ma nouvelle vie, le moment où j'ai commencé à aller mieux.
Je vous annonce également que j'ai quitté l'Est après 7 ans passés à Nancy. J'ai bougé un peu durant l'été, mais j'ai fini par... revenir chez ma mère (les joies de la recherche d'emploi). J'ai été très surprise de constater que cela arrive bien plus souvent que je ne le pensais. Nombreux sont les amis, les connaissances, qui m'ont dit être passées par là et cela m'a soulagé car je me sentais un peu honteuse de revenir vivre chez mes parents.

Après une multitude de CV envoyés, j'ai pu avoir enfin quelques entretiens mais malheureusement trop peu (pour ne pas dire aucun) dans mon domaine professionnel (documentation, bibliothèque & librairie). Certains ont payé (mais ce fut toujours du temporaire et du très court jusqu'à présent), d'autres non.

Cet été, j'ai traversé un désert en quelque sorte. J'ai eu quelques déceptions "sentimentales", même s'il ne s'agissait jamais que d'histoires à peine commencées pour ne pas dire inexistantes. Je me suis posé énormément de questions avec mon amie Cha sur nos choix sentimentaux et notre avenir.
Notre amie Lady Cathy  a été un phare pour moi en cette période un peu vide. Elle qui, après des années de galères sentimentales, a trouvé l'homme auprès de qui elle s'épanouit et qui l'aime telle qu'elle est, elle m'a redonné foi en l'amour. Moi qui suis, en principe, la fille douée en amour (si si, vous savez, celle dont Florence Foresti sait si bien nous parler !), j'avais oublié que j'étais capable de réussir dans ce domaine-là.
J'ai jeté un oeil sur mon passé, ces deux dernières années depuis ma rupture avec A., mon premier grand amour avec qui je suis restée 4 ans. J'en ai conclu qu'il y avait un lourd travail à faire sur moi, et que je devais commencer par voir quelles sont mes attentes réelles, prendre du recul sur les opportunités qui s'offraient à moi, et éviter de prendre de mauvaises décisions.
Ce cheminement n'a pas été vain car j'ai pu prendre du recul sur pas mal d'histoire, me rendre compte que j'attendais autre chose, et je l'ai rencontré... N., un loup aux yeux bleus. C'est une histoire à laquelle je n'aurais pas cru d'emblée (et lui non plus je pense), et pourtant tout m'a mené à lui.
C'est tout récent, alors je profite du moment présent, mais l'attachement que j'ai pour lui est sans précédent et je pense que nous pouvons vivre une belle histoire tous les deux.

Enfin, je terminerai sur une très bonne nouvelle. Il y a deux semaines, j'ai validé ma licence professionnelle avec mention. J'en suis très fière car ce fut une année difficile, mais je suis parvenue à valider ce diplôme à distance et en un an, avec de bons résultats. C'est non seulement très gratifiant personnellement, et j'en avais bien besoin pour remonter à bloc mon estime personnelle, mais en plus je le vis comme une belle manière d'avoir fait mes preuves auprès de mes parents et tous pour leur prouver que je ne me trompe pas en me dirigeant vers les métiers de la documentation, des bibliothèques et des librairies. Je sais que je suis faite pour ça !

Ah oui, et je songe à changer la déco ici. Je trouve celle-ci un peu trop désuète à mon goût désormais (et c'est pourtant ce qui me plaisait initialement dans ce design). Donc un rafraîchissement est à prévoir prochainement.

Je vais en rester là pour cette fois, cela fait déjà pas mal de lecture. A bientôt !

L'illustration est de Gorjuss. The picture is made by Gorjuss.

vendredi 26 avril 2013

Nous les filles, on se projette.

C'est vrai en amour, c'est vrai pour le reste aussi. Il suffit de nous lancer, et je crois qu'en général, on arrive assez facilement à se laisser emporter par notre imagination. Ou suis-je la seule à être grave à ce point ?

Il me suffit de penser "travail", et je m'y vois déjà : si j'étais dans ce lieu, je ferais ceci, mon bureau serait comme cela. Quand on a un projet, comme des vacances avec des amis, quand j'ai l'idée de faire un plat, quand j'envisage d'acheter une fringue, etc...

En amour surtout, inutile de tenir de long discours. D'ailleurs, cela me rappelle cet article d'Ovary (qui m'a d'ailleurs inspiré le titre de cette note) :
« On est comme ça, nous les filles. On fait des plans sur la comète, on se projette dans vos vies avant même de se projeter dans vos bras. Tu parles d’une projection. Finir les fesses au sol, les coudes amochés et de la pitié envers soi-même, en prime d’atterrissage. »
Je trouve que cela résume si parfaitement les choses.

Et pourtant, on fonce à tous les coups.

Et en ce moment, il me suffit de penser "Rennes, déménagement, Bretagne" et...
Je regarde, de temps à autre, les appartements dans l'agglomération rennaise. Je songe à la décoration, je me vois déjà en train de boire un thé ou un chocolat chaud devant mes séries l'hiver, ou recevoir mes amis dans mon cocon. Je me dis que ça serait vraiment cool d'y avoir assez de place pour faire tourner mon cerceau, et même y accueillir quelques petits nouveaux. J'ai fais une estimation des dépenses que j'aurai et de l'argent que je pourrai avoir.
Je me dis également que je pourrais souvent voir mon frère - si toutefois il reste sur Rennes - et ma petite belle-soeur, ma douce amie et son époux, avec leur fils et "la chouquette" (non, ça ne veut pas dire que c'est une fille, on ne le sait pas encore) qui arrivera bientôt et dont je serai marraine. Ma famille sera bien plus près.
Et je pourrai y rencontrer un breton. Celui-ci, je n'aurai pas besoin de le convaincre de venir vivre en Bretagne au moins ! (Il ne manquerait plus qu'il rêve de venir vivre à Nancy... Grmblblbl...)
Enfin, je me dis aussi que Rennes c'est dynamique, et que les livres ça marche mieux en Bretagne qu'en Lorraine. Alors qui sait, peut-être y trouverai-je plus facilement un travail.
Bref, je m'y vois déjà. Je vois ça comme un nouveau départ, et je mise beaucoup sur ça. J'espère juste ne pas déchanter comme je l'ai fais en entrant dans la vie active où, comme on dit ♪ je m'voyais déjà en haut de l'affiche ♫ mais où je ne m'imaginais surtout pas avoir autant de difficultés à trouver un emploi. Ce n'est pourtant pas faute d'en avoir vu galérer avant. Mais passons...

Se projeter, dans le fond, je crois que ça me va bien. J'ai toujours eu besoin de rêver un peu, et quitte à passer pour une folle, je vous avoue que je me fais parfois des scénarios dans ma tête avant de m'endormir ou quand je m'ennuie dans les transports, ça me détend, ça me fait sourire. Je m'imagine vivre ou revivre de bons moments avec des amis, j'imaginais ma rencontre avec mon le Versaillais, etc... Cela ne signifie pas que je me fais du mal ou que je n'ai pas le sens des réalités, je fais une très nette distinction entre mes rêves et la vérité. Mais quand je me projette, je crois que ça m'aide à me battre. Et si j'échoue, et bien je me relève et je repars à la guerre.

Comme elle.

La première photo vient de ce tumblr et la seconde photo vient de ce blog. First picture comes from this tumblr and second picture comes from here.

mardi 23 avril 2013

Au Cœur du Grand Nancy

Le Cœur du Grand Nancy.
Je passe devant cette sculpture tous les jours, ou presque. La première fois que je l'ai vu, j'étais partagée entre interrogation et moquerie. Oui, ce sont des cœurs, pourquoi ? C'est glauque. C'est de l'art ? Et puis on trace son chemin tous les jours, on ne voit plus vraiment les choses auprès desquelles on passe quotidiennement, ça fait partie du paysage.
Ce matin, près de 8 ans après l'avoir vu pour la première fois, j'ai remarqué à nouveau cette sculpture et j'ai eu envie de me renseigner un peu à ce sujet. Je me suis dis que j'en parlerais aussi ici, à la base je voulais surtout pointer les cœurs du doigt.
Quand je vous dis, c'est VRAIMENT un cœur.
Et en fin de compte, j'ai compris le pourquoi du comment. (C'est très français tout ça.)
Je pensais à un rapport plus ou moins éloigné avec Le Transi de Ligier Richier, ou alors à un hommage aux cœurs des soldats tombés pour la France durant les Guerres mondiales.
Le Transi, visible à Bar-Le-Duc.
En réalité, Le Cœur du Grand Nancy est une oeuvre de Jorge Orta conçue en 2003 et inaugurée à l'occasion des World Transplant Games (Jeux Mondiaux des Transplantés), des sortes de "jeux olympiques" mettant la transplantation à l'honneur. On peut également trouver, sous cette sculpture, une charte du don rédigée par les collégiens de la région.

Voilà pour la petite histoire. :)
Mais quand même... des cœurs. Pas les mignons petits ♥, des vrais cœurs, des veines et des artères. Miam...

J'ai trouvé la première photo ici et la seconde est une photo de Thierry25 trouvée là. J'ai pris la photo du Transi sur la page Wikipedia de l'oeuvre.
I found the first picture here and the second is a picture by Thierry25 I found here. I took the picture of Le Transi on Wikipedia.

mardi 16 avril 2013

Le premier tag du blog !

Taguée par Lady Cathy, je me dévoile à mon tour en 11 questions...

1) Combien as-tu de paires de chaussures ? (rappel : chaussures= ni baskets, ni tongs)
Vingt-cinq. Vingt-huit si on compte mes Converses qui sont des baskets mais je trouve qu'elles comptent dans les chaussures quand même. Je ne compte pas les chaussures "fonctionnelles" bien entendu (chaussons de danse, chaussures de randonnées, etc...) mais j'ai de tout, des escarpins aux bottillons d'homme.

2) Tu passes ou as passé une bonne journée ? 
Oui, mais je suis un peu comateuse.
Je veux un coin détente comme ceci au bureau s'il vous plait.
(source : © Journal des Femmes / Cécile Debise)

3) Quel est ton chocolat préféré ?
Ça varie beaucoup, mais en ce moment c'est plutôt le Crunch. (Surtout celui aux amandes grillées et au caramel mais je n'en trouve plus nulle part !)
Mmmh bonjour vous, vous vivez chez vos parents ?
(source)

4) A qui était destiné ton dernier SMS ?
J., un ami qui vit dans le Sud de la France. Il m'a envoyé une blague l'autre jour : "pourquoi les bretons sont-ils frères ? Car ils ont Quimper". Je la connaissais déjà mais ça m'a fait rire et on a discuté un peu par sms hier du coup.
Mon ami vit ici. (Enfin... pas dans l'arbre hein !)
(source)

5) Quel est ton musée préféré ?
Madame Tussauds sur Marylebone Road à Londres. Enfin... je n'ai pas à proprement parlé de musée préféré, mais celui-ci est celui qui m'a le plus marqué.
Le fameux musée de cire.
(source)
Marie Tussaud est un personnage qui m'a beaucoup fasciné la première fois que j'ai visité ce musée. Née en France, elle a un peu voyagé avec son oncle de cœur qui l'a formé artistiquement parlant. A la Révolution, elle risque la guillotine à cause de ses relations avec la Royauté, mais elle est finalement graciée et on lui demande de réaliser les masques mortuaires de certaines personnalités telles que Marie-Antoinette ou Marat.
Quelques années plus tard, au début du XIXe siècle, Marie part en Angleterre pour présenter sa collection. Ce séjour qui ne devait pas être définitif initialement s'est éternisé - contre son gré au début, elle ne peut pas rentrer en France à cause d'une guerre - mais la Perfide Albion l'adopte finalement et Marie Tussaud s'installe à Londres où elle ouvre son Baker Street Bazaar (je vous laisse deviner dans quelle rue...). La fameuse Chambre de l'Horreur en devient immédiatement l'attraction principale, et c'est toujours un peu le cas. Rappelant, à l'époque, la Révolution française en présentant ses "victimes" et ses "assassins", cette Chambre évoque à présent également les grands drames londoniens tels que le Grand Incendie, la Peste, Jack l’Éventreur ou encore Henry VIII et ses six femmes (si mes lointains souvenirs sont bons).
Je clôturerai cette parenthèse avec quelques photos qui valent mieux que de longs discours.
On peut y croiser le couple royal, of course!
(source)
Une représentation de Marie Tussaud en plein travail.
(source)
Madame Tussaud
(elle fait froid dans le dos, un peu).
(source)

6) Un mot en 11 lettres que tu détestes ?
Radicaliser, ça m'évoque un appel à la violence et l'intolérance, à la brutalité.

7) Quel est le site internet que tu vas généralement consulter en premier ?
Facebook et Twitter chez moi, suivis de près par Betaseries en ce moment, et Outlook au travail.
Ou pas hein...
(source)

8) Crois-tu à la compatibilité amoureuse selon les signes astrologiques ?
Absolument pas ! J'ai déjà connu des personnes du même signe astro totalement différentes. On est tous unique, ça serait triste de croire que notre signe astro nous définit. 
Je trouve à l'astrologie le même intérêt qu'à l'horoscope, c'est plein de choses vagues (mais qui peuvent sembler parfois précises) qui peuvent correspondre à tout le monde et personne à la fois mais on peut s'en servir comme de conseils, un peu à l'instar des fortune cookies.

9) Une mauvaise habitude ou un tic de langage ?
Je zozote et je me ronge les ongles (je ne sais pas si la mauvaise habitude doit être nécessairement linguistique ou si c'est une question d'ordre général).
(Non, pas de photo.)

10) Comment savoir si un homme est un beau parleur ou non ?
En commençant par l'écouter, en l'observant. Certains signes ne trompent pas, et il ne faut pas hésiter à suivre son intuition qui - parfois - ne trompe pas.

11) Plutôt bête à poils ou bête à plumes ? 
Pour les animaux, je suis bête à poils, mais tu connais mon amour des plumes... ;)
L'indienne...
(source)
... ou la pin-up.
(source)
Je voue un culte aux paons. Si un jour je débarque avec un
paon sur la tête, ne soyez pas surpris outre-mesure.
(source)


Mmh... Ca fait vide, je vais combler avec quelques photos. *insère les photos à ce moment-là*


Et voici mes 11 questions :

1. Quel était le menu de ton dernier repas en date ?
2. A quel âge as-tu quitté le domicile parental ?
3. Si on te donnait la possibilité de partir en vacances où tu veux, demain, tout frais payés, sans avoir à te préoccuper de ce que tu laisses derrière toi, bref sans la moindre contrainte, tu pars où ?
4. Si tu devais résumer ta vie en ce moment en une photo/image, ça serait... ?
5. Combien de cartes as-tu dans ton portefeuille ?
6. Quel est ton fétiche, ton grigri, le petit truc dont tu ne te sépares jamais ?
7. Quel est le dernier livre (au sens général, je ne compte pas que les romans) que tu as lu ?
8. Quand tu étais petite (ou petit), tu voulais faire quoi « quand tu seras grande (ou grand) » ?
9. Peux-tu me conseiller ton restaurant préféré ou restaurant coup de cœur du moment ?
10. Quel est ton dessert préféré ?
11. Quelle question aimerais-tu me poser ? (J'y répondrai mais je m'autorise des droits de veto.)

(C'est moi ou j'ai quand même trois questions se rapportant à la bouffe ?)

Je vais vous avouer que revenant tout juste dans la blogosphère, je n'ai pas grand monde à taguer alors... Ceux qui veulent font ! :)

vendredi 12 avril 2013

Regarde le ciel...

... il est à toi, il est pour toi.
(Avec plein d'images et de photos parce que j'adore Aline, leur look et leur visuel, leur vie, leur oeuvre...)
Le temps passe trop vite. Je suis en stage depuis le début de la semaine, et j'ai l'impression de n'en être qu'à mon second jour et pourtant, c'est déjà une semaine qui a filé (comme une étoile).
Je dois absolument me mettre à faire les cartons car je déménagerai prochainement. D'ici mi-mai, on fera un premier trajet pour déposer les affaires dont je n'ai pas besoin au quotidien chez mes grands-parents, en attendant que je m'installe dans mon propre chez-moi. Et ces prochains mois, je vais beaucoup bouger, chez des amis, et dans ma famille. Je suis à la fois impatiente et... pas impatiente du tout. Dans le fond, même si je souhaite quitter Nancy depuis très longtemps et que j'ai toujours dis que je le ferai, ce n'est pas facile. Mais, enfin, vivement le retour dans ma Bretagne natale !

Donc voilà, cette semaine est passée bien vite et je n'ai pas eu le temps d'avancer dans mes cartons. J'ai eu quelque chose de prévu tous les soirs, et hier soir, j'ai été voir Aline en show-case acoustique.

Attention, ne faites pas ça chez vous.
Aline, c'est mon rayon de soleil du moment. Mon ami Malin m'a fait découvrir ce groupe et leur titre phare « Je bois et puis je danse » (qui a un petit côté "Porque te vas" si vous voulez mon avis) en début d'année, et ça a été un véritable coup de cœur. J'apprécie également leur simplicité, leur humour et leur accessibilité, je les trouve évidentes même à travers les réseaux sociaux. Et j'ai pu en avoir la confirmation hier, j'ai eu face à moi un groupe souriant et humain. Le chanteur, Romain, faisait quelques plaisanteries, c'était une belle ambiance. Et parce que j'ai envie de partager ce moment, et de le revivre en le lisant plus tard, voici mon "compte-rendu".

Je vous rassure, ils existent en vrai. Aline, ce n'est pas que des dessins.

.xxX Aline en show-case à la FNAC de Nancy, 11.04.2013 Xxx.

Ce soir-là, Aline passe en show-case à la FNAC. Ils sont en concert à L'Autre Canal le soir-même, mais je ne peux pas y aller (à mon grand regret) alors je suis bien décidée à les voir ici au moins. Ma tutrice accepte de me laisser partir une heure plus tôt, ce qui me laisse tout juste le temps d'arriver sur place.
En arrivant, je croise l'un des membres du groupe. Je l'ai fixé, enfin nous nous sommes plus ou moins dévisagé, le pauvre, il a dû se demander ce que je lui voulais. En attendant que mon coloc arrive, je croise finalement quasi tous les membres du groupe. C'est cool, au moins ils ne vont pas s'enfermer pour éviter le public, c'est plutôt bon enfant.
La salle n'est pas remplie, tant mieux... C'est tout petit. Mais nous sommes quand même un peu moins d'une dizaine. Le show-case commence un peu en retard, ce qui permet à G. d'arriver juste à temps pour le premier morceau.
♥ Bonjour, vous ! ♥
Aline nous a donc offert, en cette fin d'après-midi pluvieuse :
- Je bois et puis je danse,
- Elle m'oubliera,
- Hélas (qui n'est pas sur l'album mais qui est présente sur l'un des singles sortis sous le nom de Young Michelin, ils ont dû changer le nom de leur formation depuis à cause de... bah de Michelin),
- une reprise de Bidon d'Alain Souchon.
(Il me semble que je ne fais pas erreur, mais je suis un peu ailleurs en concert, je vis le moment à fond alors il m'arrive de ne pas avoir les idées bien en place en redescendant sur Terre.)

Il faut avouer que les chansons d'Aline se prêtent parfaitement bien à l’acoustique. Le chanteur nous dira plus tard, à moi et l'un des autres spectateurs, que la version électronique est quand même plus énervée, mais la version acoustique est vraiment sympa, plutôt similaire à l'album. On y retrouve le côté simple et joyeux au niveau musical, je trouve ça très frais. Bien sûr, il manque la batterie (et la basse, pourquoi ?). Mais ce qui me marque le plus, c'est la voix du chanteur. Je l'appréciais déjà énormément sur l'album, mais là je suis totalement envoûtée. Sa voix est plus chaude, plus douce, qu'en studio. Quand il pousse un peu, on ressent également sa fragilité (à la voix, pas au chanteur, lui je ne sais pas !). Je suis totalement conquise.

L'avantage d'une petite salle comme ça, et pas bondée en plus, c'est qu'on passe un moment quasi "intime" avec le groupe. On a souvent l'impression, en concert, que l'artiste nous regarde, nous, rien que nous, mais c'est faux. Déjà il ne voit rien avec les lumières et tout ça, mais en plus, même si nous ne sommes qu'une centaine, c'est déjà nombreux. En l'occurrence, impossible de se tromper, quand les regards se croisaient, c'était bien nous qu'ils regardaient. Pour ma part, j'ai vraiment eu l'impression de partager un moment de complicité.

Un peu de tout ce qui fait Aline, et un clin d'oeil aux Young Michelin.
Romain Guerret me fait rire à un moment, il annonce qu'ils allaient reprendre du Souchon, qu'il n'annonce pas le titre car nous allons reconnaître, enfin il espère car ils ne sont pas là pour massacrer du Souchon. Donc ils commencent à jouer, il commence à chanter et s'arrête dès la première phrase. Ils reprennent, le premier couplet et le refrain passent, et sur le second couplet, il a un gros trou de mémoire, il a répété trois fois la première phrase avant de se reprendre. Enfin, ça ne semble pas trop le déstabilisé, c'est même plutôt mignon.

A la fin du concert, le chanteur annonce qu'ils filent car ils sont attendus à L'Autre Canal pour les balances.
Je croise une bonne partie du groupe est dehors, au pied de la FNAC, et je me lance sans trop réfléchir (après avoir un peu tergiversé quand même). Finalement, je suis accueillie avec de grands sourires et beaucoup de gentillesse. Romain est tout particulièrement sympathique, je me suis sentie à l'aise au point d'échanger quelques mots (pour la timide que je suis, je vous assure que ce n'était pas gagné d'avance). Un moment magique qui m'a mis beaucoup de baume au cœur.

Maudits garçons.
J'ai donc vu Aline en show-case acoustique, et cela n'a fait que confirmé mon engouement pour ce groupe. Je me demande s'ils savent à quel point ils peuvent avoir un impact positif sur leur public. En tout cas, c'est le cas pour moi. J'aimerais trouver les mots pour les remercier, parce que leur musique et leurs textes me parlent, parce qu'ils me touchent énormément. Je n'ai su que "balbutier" quelques "merci", mais je pense qu'ils ont été reçu avec sincérité. 

Les photos ne sont pas de moi, elles proviennent du blog ou de la page Facebook du groupe pour la plupart, sauf la quatrième photo que j'ai trouvé sur un article de L'Express mais qui semble être reprise régulièrement dans des articles de divers magazines et journaux.
Pictures are not mine, they come from Aline's blog or Facebook account except the fourth one. I found it in a newspaper article.

samedi 30 mars 2013

Le monde tourne, il ne tourne pas rond, et on tourne en rond.

Voir la vie en rond.

Ce que j'apprécie, avec le hula-hoop, c'est que pour progresser, pour apprendre un mouvement, il faut « comprendre son cerceau ». Il faut décortiquer le mouvement, comprendre le principe, comprendre comment le cerceau bouge sur ce mouvement, apprendre à ne pas casser le mouvement du cerceau, comprendre comment notre corps interagit avec le cerceau, etc...

Pour le mouvement de base de rotation aux hanches, par exemple, j'ai plus facilement compris en effectuant ce mouvement de rotation à la main, c'est plus intuitif (qui n'a jamais fait rouler un cercle autour de sa main ou de son doigt ?). Une fois que le principe est compris, il faut pratiquer encore et encore, pour que cela devienne naturel, et plus encore pour que les gestes soient moins saccadés.

J'ai commencé à faire de la danse classique au niveau adulte débutant en septembre dernier, et j'ai déjà pratiqué de la danse modern jazz étant plus jeune. Ce principe de décortication est le même pour toutes les danses, je vous l'accorde. Je trouve cependant qu'avec un hoop (ou avec un accessoire d'une manière générale), ça compte beaucoup plus. On peut danser intuitivement, sans avoir saisi l'ensemble du mouvement point par point, éventuellement même se tromper et que cela passe inaperçu. Avec un accessoire, et un cerceau en l'occurrence, c'est plus compliqué car le cerceau tombe si on casse sa rotation.

Je progresse extrêmement lentement, mais je sens que je progresse. Quand je parviens à saisir une figure, je suis vraiment heureuse et fière de moi.

Bien sûr, ce n'est pas évident de travailler seule, avec la simple petite aide de tutoriels sur Youtube ou quelques sites. D'autant que chacun a son "truc" pour réussir tel mouvement, et on adhère mieux à certains concepts qu'à d'autres. L'avantage d'un véritable cours, c'est que la prof (ou le prof, pourquoi pas) peut adapter ses conseils.

J'ajouterai, pour finir, que faire du hula-hoop me fait du bien. Je sens de plus en plus que ça fait travailler mon corps et mes abdos. Mais en plus, je me sens bien moralement quand je fais du hula-hoop, tout comme lors de mes cours de danse classique d'ailleurs (même si le niveau est peu élevé). C'est bon pour le corps et l'esprit, c'est un moment positif, un instant de retrouvailles avec soi-même.

La photo utilisée n'est pas de moi, elle est de @somekind0fblue, je l'ai trouvé sur la page Facebook de Hoopnotica.
This picture is not mine, it was made by @somekind0fblue, I found it on Hoopnotica's Facebook page.

vendredi 29 mars 2013

J'irai dormir chez vous.

Cette photo n'a aucun rapport, mais je l'aime bien.

Il y a bientôt un an, j'ai décidé de postuler en licence pro pour approfondir mes connaissances dans mon domaine de prédilection (les livres). Alors que je cherchais un hébergement ou un hôtel pour un entretien, Lady Cathy avait évoqué la solution du couchsurfing. Je connaissais déjà ce principe, grâce à quelques reportages. M'étant toujours dis que j'essaierai un jour, je me suis dis, pourquoi pas ?
Finalement, l'entretien a eu lieu sur Skype. Mais lorsque j'ai été acceptée dans cette licence, que j'ai choisi de la faire à distance, et que j'ai dû partir quelques jours tous les deux ou trois mois, je me suis lancée.

Je crois que mes amis et mes proches ont flippé plus que moi. ;)

J'avoue, partir en covoiturage et dormir chez un inconnu, ce n'était pas ce qu'il y a de plus rassurant. Mais de mon point de vue, ce n'était pas inquiétant, je vous explique pourquoi.
Dans les deux cas, on passe par l'intermédiaire d'un site Internet, des informations sont données et peuvent être plus ou moins vérifiées (notamment grâce à un système d'avis laissés), on ne se lance pas à l'aventure aveuglément.

Le covoiturage, de plus en plus répandu en France, peut se trouver sur un site bien connu que je ne citerai pas dans cet article (mais dans les commentaires, si vous le souhaitez). Il permet à des conducteurs et à des passagers d'entrer en contact, de se faire une première impression avec une fiche et des avis laissés par des précédents covoitureurs. Nos coordonnées sont vérifiées par l'équipe, on paye en ligne, et il y a des règles. Si le conducteur annule le trajet, nous sommes prévenus et remboursés. Si nous annulons, nous sommes remboursés totalement (en dehors bien sûr de la marge prise par le site au passage) ou partiellement selon la date à laquelle on annule. Soit la réservation est acceptée d'office, soit le conducteur doit la valider, et nous obtenons le numéro et on entre en contact directement.
Lors du voyage, le passager a un code à donner au conducteur pour que ce dernier soit payé par le site.
Cela peut paraître inquiétant de voyager avec une personne qu'on ne connait pas, mais en général ce sont des personnes plutôt sociables qui ont recours à ce genre de procédé. Une personne préférant voyager seule n'ira pas spontanément vers le covoiturage.

Il en va de même pour le couchsurfing, (et là encore, le site est facile à trouver, je ne le citerai pas dans l'article mais éventuellement dans les commentaires) et je dirais même plus encore, car il n'y a aucun enjeu financier dedans (réduire les coûts du voyage, etc...). En aucun cas il ne doit y avoir de transaction d'argent, tout est vraiment basé sur le partage. Bien sûr, il y aura toujours des personnes pour voir ça comme un hôtel gratuit, mais c'est bien triste. En couchsurfant, on s'engage à partager des moments avec son hôte, on joue le jeu.
Les fiches aident à se faire une idée sur la personne qui est face à nous (qu'on soit l'hôte ou le couchsurfer), grâce à la description mais aussi grâce aux avis laissés par les précédentes rencontres faites. Quand on couchsurf, on envoie ensuite une requête d'hébergement en deux paragraphes.
Le premier explique la raison de notre venue et peut-être publiée à tous les hôtes de la ville concernée si on le souhaite, ce qui permet à d'autres hôtes de nous proposer un hébergement éventuellement.
Le second est uniquement destiné à la personne à qui on envoie une requête, on y explique pourquoi sa fiche nous a particulièrement intéressé par cette personne plutôt qu'une autre.
Suite à cette requête, et si la personne est disponible, on discute un peu, ça rassure aussi.
Il est de bon ton de ramener un cadeau à son hôte, qui nous offre un toit et un peu de son temps après tout, ou de lui payer le resto, lui cuisiner un bon repas, etc... Et je ne sais pas vous, mais je préfère de loin chouchouter quelqu'un et passer de bons moments avec plutôt que de payer une chambre d'hôtel et m'y retrouver seule le soir.

C'est sûr qu'on s'entend mieux avec certaines personnes qu'avec d'autres, que ce soit pour le covoiturage que pour le couchsurfing. En ce qui me concerne, je n'ai néanmoins jamais eu d'expérience négative. J'ai même des choses plutôt drôles à raconter, comme par exemple la fois où j'ai covoituré de Paris à Cholet, malade, la voix esquintée, et en essayant de bavarder malgré tout avec la conductrice qui me poussait à la discussion, ou encore, mon dernier couchsurf en date, chez une charmante demoiselle avec qui je me suis découvert une foule de points communs et avec qui j'ai passé des moments extraordinaires.

Et vous, êtes-vous plutôt méfiantes ou enthousiastes ?

La photo n'est pas de moi, je ne sais plus où je l'ai trouvé ni de qui elle est. S'il s'agit de votre photo, merci de me le signaler !
This picture is not mine, but I don't remember where I found it and who made it. If it's yours, thanks to notify me!

vendredi 22 mars 2013

Tout le monde ment.

Récemment, je regardais la saison 6 de Docteur House. Oui, je sais, j'ai énormément de retard, mais j'ai soudainement arrêté de regarder en cours de saison 6 pour... sans raison en fait, et du coup là je me rattrape. Bref, j'ai revu l'épisode 15 (Lecture pour tous - Private lives) sur la jeune femme qui tient un blog et qui y raconte toute sa vie. Mais si... vous savez ! Elle !
Vouée corps et âme à son blog comme toute bonne blogueuse se respectant !  ;)
Et ça m'a renvoyé à toutes ces questions qu'on peut se poser quand on blogue, que dire, jusqu'où aller, quel cadre s'imposer ? Et tant d'autres questions.

Par exemple, je tiens ce blog que je souhaite plus ou moins anonyme. La tentation est forte d'en parler parfois à des proches, mais seules deux amies ont cette adresse. Par le passé, tout mon entourage avait accès à mon blog, et je me suis parfois sentie limitée. Je ne pouvais pas aborder tous les sujets dont je souhaitais parfois parler (notamment ma rupture avec A. après 4 ans de relation, il avait l'adresse de mon blog et je préférais qu'il ne puisse pas lire ce que j'aurais pu écrire à ce sujet).
Car là est tout le paradoxe, cette grande « liberté » que nous a laissé Internet, la possibilité de nous répandre sur un sujet en étant protégé, anonyme, derrière son clavier et son écran. On se sent protégé, à l'abri envers et contre tous, et on se dévoile plus encore à des inconnus alors que nous sommes incapables d'être entièrement franc envers ceux qu'on connait, sous prétexte de tact et de savoir-vivre. Étrange, non ?
Pourtant, on peut se dire que des proches tombant sur notre blog nous reconnaîtraient bien facilement aussi.

Les modèles varient, blog anonyme ou non, sur un sujet ou plusieurs, etc... Toujours eut-il que ce type de blog où l'on raconte sa vie, de type "humeur" ou "journal", ou même en allant plus loin avec les blogs mode, maquillage, les blogs de mères, etc... Et ces blogs ont du succès, comme quoi, on aime raconter sa vie mais on aime lire celle des autres également.
Et on fait connaissance avec des personnes qu'on n'aurait jamais rencontré. Certains fustigent ce moyen sous prétexte qu'on établie des relations virtuelles avec des personnes éloignées alors que nous sommes incapable d'en établir avec nos voisins. Tiens, c'est plutôt similaire à l'idée de parler à des inconnus et non à nos proches. Enfin... pour ma part, je trouve ça enrichissant. La blogosphère doit être prise avec du recul, on peut y trouver pas mal de bêtises, certes, mais c'est aussi très intéressant d'échanger avec des personnes qui nous comprennent, ont peut-être traversé ce qu'on traverse, si toutefois on sait prendre un peu de recul face à tout ça. Tout comme Frankie l'explique dans cet épisode de Docteur House : elle raconte sa vie et recueille les avis et conseils de ses lecteurs avant de prendre une décision, mais elle reste entièrement maîtresse de sa décision.

Frankie dit tout sur son blog, elle ne souhaite avoir aucun secret, n'hésitant pas à évoquer ses disputes et ses relations sexuelles avec son petit ami quand bien même celui-ci la supplie de ne pas le faire. Elle veut être entière face à ses lecteurs, ne pas commencer à faire le tri dans ce qu'elle veut bien publier ou non. Je me demande si ça se défend.
Pour ma part, j'ai trouvé ça plutôt indécent sur le coup, surtout vis à vis de son petit ami. Puis je me suis dis que je fais pire encore, car son petit ami est au courant au moins, alors que les personnes dont je parle ici, je ne les préviens pas forcément. Bon, je ne cite aucun nom, mais tout de même...
Néanmoins, si quelqu'un savait ou apprenait que j'ai écris à son sujet et me demandait de retirer ma note, je le ferais (après discussion et argumentation certes, mais je le ferais), avec regret mais par respect. Et je trouve ça incroyable que Frankie soit aussi intransigeante à ce sujet, je trouve que c'est plutôt odieux envers son petit ami.
Enfin, de toute façon, je pense que tout n'est pas intéressant à lire. Enfin si je vous raconte que j'ai fais des gratouilles à mon écureuil du Chili, il a beau être très mignon, je doute que ça intéresse grand monde.
Mais il est vraiment mignon !

Ce qui me choque le plus, dans cet épisode, c'est la réflexion que Frankie fait à son petit ami à un moment ; elle aimerait qu'il ait un blog afin qu'elle puisse savoir à quoi il pense. Mais sérieusement, déjà rien ne certifie que son petit ami serait aussi entier et franc sur son blog. Et surtout, ils peuvent communiquer sans utiliser un blog, ils vivent sous le même toit quand même...

Enfin voilà, je me demande surtout s'il existe réellement, à travers le monde, une personne (attention, je parle bien d'un individu lambda et non d'une célébrité pour qui la vie jetée en pâture est de toute façon un passage obligé) raconte tout, absolument TOUT, à l'instar de Frankie. Je suppose que oui, on trouve de tout.
En ce qui me concerne, c'est quasi instinctif. Si je bloque sur un message, je le laisse de côté temporairement ou j'abandonne l'idée, j'ai besoin de l'écrire rapidement, spontanément sinon je n'en suis pas satisfaite du tout (ce qui ne m'empêche pas de le relire une dizaine de fois et de l'éditer légèrement, parfois même des semaines ou des mois après, bref de le retravailler).
Et vous, blogueurs et blogueuses, vous dites tout ? Vous triez ? Sur quels critères faites-vous ces choix ?

La première photo n'est pas de moi, elle vient de Docteur House. La seconde photo est la mienne, il s'agit de mon animal de compagnie, Gizmo.
First picture is not mine, it's from House, M.D. Second picture is mine, it's my pet, Gizmo.

jeudi 21 mars 2013

All you need is love? Le voeu de célibat.

Un joli moment de complicité, ça me laisse rêveuse !

Voilà, ce blog est ouvert, je voulais parler de plein de choses, et finalement, j'ai quasi le syndrome de la page blanche. Puis je me suis rendue compte que j'ai surtout envie de parler d'amour, de relations, etc... balancer mes élucubrations sur le sujet.
Je pense que c'est un éternel sujet, pas seulement pour moi mais pour tout le monde toutes les filles. (Si toutefois ce n'est pas votre cas, n'hésitez pas à crier votre désaccord dans les commentaires !) C'est un peu la facilité, quelque part, c'est universel, même quand on ne connait pas une situation spécifique, on a toujours un avis à donner.

Universel, vous dis-je !


Bref... ce soir, cette idée d'article m'est venu. Nous discutions avec Lady Cathy et Cha, et nous sommes toutes les trois célibataires en même temps (ce qui est plutôt rare, en 6 ans, ce n'est que la deuxième fois que ça arrive, la première fois n'ayant duré qu'un mois approximativement il me semble). Cha a souhaité faire voeu de célibat pour une année. Cathy, et ensuite moi, avons décidé de la suivre dans ce voeu, chacune pour des raisons qui nous sont propres je suppose. Je ne m'étendrai pas sur les leurs, l'espace commentaire les laisse libre de les révéler si elles le souhaitent, et je peux même publier leurs réactions dans cet article si elles le veulent, mais voici les miennes.

Ma dernière relation amoureuse, avec G. le chaotique, ne m'a pas laissé si indemne que j'aurais aimé le croire. C'était une relation destructrice, et nous séparer a été la meilleure décision à prendre. Pourtant, actuellement je l'adore autant que je peux le détester, je suis incapable de couper les ponts avec lui.
D'un autre côté, il y a le Versaillais qui est parti vivre loin de moi, et qui est pourtant celui qui me fait rêver plus que tout autre. Chaque homme que je rencontre me semble fade comparé à lui.
En ce qui concerne ma vie personnelle, je souhaite déménager, trouver un travail, et c'est une priorité pour moi en ce moment. Je n'ai pas tellement envie de m'encombrer l'esprit avec un homme. Je suis loin d'être une petite chose fragile dépendant d'un homme, mais j'accepte de faire des sacrifices en attendant la même chose de l'autre côté. Cela m'a poussé à rester dans ma région pour un homme alors que je devais déménager (ce n'était pas la seule raison mais ça a compté), tout en comptant sur lui pour qu'on bouge ensemble plus tard. Le résultat est éloquent, nous sommes séparés désormais. Ca n'en vaut pas la peine, mes ambitions doivent passer avant, c'est injuste d'imposer ça à quelqu'un après coup.

Pour ces quelques raisons, et pour me retrouver, j'ai besoin d'un peu de temps avant d'envisager d'être à nouveau en couple.

Laissez mon petit coeur tranquille !

Alors voilà... on fait quoi dans ce cas-là ? On établit un contrat ? Je vais me permettre d'être très conciliante, je vous préviens !

Règle n°1 : Le voeu de célibat dure un an.
Règle n°2 : Tout homme ne souhaitant pas respecter notre contrat n'en vaut pas la peine.
Règle n°3 : Le voeu de célibat ne s'accompagne pas nécessairement d'un voeu de chasteté (c'est une clause que je m'accorde !).
Règle n°4 : Je me réserve le droit de rompre ce voeu quand je le souhaite (!). Toutefois, j'aimerais au moins régler ce que j'ai à régler avant de me lancer tête baissée dans une relation amoureuse.

Ce contrat débutera entre le 26 mars 2013 à 23h59 et le 27 mars 2013 à minuit.

Edit : je n'ai pas tenu un an, mais presque 8 mois tout de même.

Ces photos et images ne sont pas de moi, mais je ne me souviens plus où je les ai trouvé. Merci de me le signaler s'il s'agit des vôtres.
Pictures are not mine, but I don't remerber where I found them. Thanks to notify me if they are yours.

dimanche 17 février 2013

Project C.


Dans ma vie, il y a le Versaillais. Cet homme qui me fait rêver. Souvent, je me demande s'il est bien réel, je crois qu'il tient plutôt du fantasme ; nous nous parlons (quotidiennement) depuis bientôt deux ans à présent, et cela a toujours été virtuellement, et toujours plus ou moins dans un contexte de flirt. Dans un premier temps, j'ai sérieusement envisagé une histoire avec lui, à présent, je suis très partagée... Il vit loin, genre à l'autre bout de la France à présent (oui, j'aime le challenge !) et à force d'avoir cette relation virtuelle sans l'avoir concrétisé par une rencontre, j'ai peur de l'avoir trop idéalisé, j'ai plus peur encore que lui ne m'ait trop idéalisé et que je ne sois pas à la hauteur. (J'en entends déjà certains me dire que non, que je suis très bien, mais là n'est pas la question).
Bref, c'est compliqué tout ça, d'autant qu'on peut rencontrer, lui ou moi, quelqu'un d'autre le temps qu'on se réveille (enfin... surtout lui car je suis plus demandeuse d'une rencontre que lui). Mais il est dans un coin de ma tête, et je pense qu'il y restera longtemps.

Bien sûr, je pense souvent (et c'est plaisant) à cette perspective de pouvoir être enfin avec lui un jour. Mais depuis plusieurs mois, je me suis dis aussi qu'il y a plusieurs choses que j'aimerais accomplir avant d'envisager d'être en couple, que ce soit avec lui ou un autre. En voici la liste...
  • ✓ avoir ma licence pro, trouver un travail,
  • arrêter de me ronger les ongles (c'est plus que maladif chez moi, je vous assure !),
  • ✓ me mettre au hula-hoop (je viens d'ailleurs de commander mon premier cerceau),
  • commencer à passer le permis (le code serait un bon début, mais bon depuis le temps que je recule l'échéance, non je crois qu'on va se contenter de poser une option sur le permis et l'ôter des "résolutions").

Mais surtout, et avant tout, je souhaite...
  • prendre soin de moi,
  • prendre confiance en moi.

Il y a un million d'autres choses que j'aimerais faire, et pour être tout à fait honnête, je ne suis pas certaine de réaliser celles-ci de toute ma vie avant d'être en couple à nouveau. Mais je crois qu'on a tous besoin d'un objectif, une ligne de conduite dans la vie, et puis j'adore les to do lists (c'est si girly).


Et je pense que pour commencer, je vais vous souhaiter la bienvenue sur ce blog qui ne parlera pas que d'amour mais aussi de millions de choses et d'autres.

Ce blog n'existait pas encore, et pourtant j'y pensais depuis déjà longtemps.
2004, c'est l'année de mon entrée dans la blogosphère, un skyblog comme beaucoup, mes premières armes. Depuis, j'ai beaucoup changé, mes blogs aussi. Le dernier en date, je n'ai que peu de choses à lui reprocher : il était trop lié à une période de ma vie dont j'aurais eu besoin de parler mais que j'ai dû passer sous silence et ce car mon blog n'était pas anonyme, et que je ne voyais plus le blogging de la même manière. J'en ai perdu le goût, l'envie. J'ai besoin de faire des pauses parfois, là j'en avais besoin, et me revoilà enfin. Nouveau blog, nouvelle identité, et l'envie d'écrire, de partager, de découvrir et d'échanger !
Hellocotoneuses, blogueuses et autres lecteurs, soyez les bienvenus.

True story!
Cette image n'est pas de moi, merci de me le signaler si c'est la vôtre parce que je ne sais plus où je l'ai trouvé.
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